Alan Lake est chorégraphe, interprète, réalisateur et artiste visuel. Fondateur d’Alan Lake Factori[e], compagnie de danse contemporaine multidisciplinaire basée à Québec, il développe une approche où danse, cinéma et arts visuels cohabitent au service du mouvement.
Alan Lake est nominé pour la singularité de son approche chorégraphique, où arts visuels, danse et cinéma se rencontrent pour créer de véritables fresques vivantes, saluées tant par la critique que par le public, ici comme à l’international.
Biologiste de formation, Mélanie Carrier découvre le médium du documentaire à travers ses voyages. En 2010, elle fonde avec Olivier Higgins la boite de production MÖ FILMS, qui souhaite, par ses différents projets, contribuer à la réflexion, aux débats et aux enjeux de société qui caractérisent notre époque. Le duo signe plusieurs œuvres engagées, diffusées et primées internationalement, dont Québékoisie, Errance sans retour, et le plus récent, À hauteur d’enfant, paru en 2024.
Mélanie Carrier est nominée pour la profondeur humaniste de sa démarche documentaire, où des problématiques universelles sont abordées avec sensibilité et rigueur, dans des œuvres saluées pour leur richesse et leur engagement.
Auteur et illustrateur, Paul Bordeleau a collaboré à La Presse, au Voir et auprès de plusieurs collectifs. Il signe des albums chez La Pastèque et Nouvelle adresse, illustre des romans et adapte des pièces en BD. Il conçoit et dessine ses nombreux projets à l’atelier La Shop à Bulles situé à la Maison de la littérature dans le vieux Québec
Paul Bordeleau est nominé pour son engagement remarquable dans le milieu de la bande dessinée québécoise, où sa démarche artistique et communautaire rayonne bien au-delà de la Capitale-Nationale, grâce notamment à sa Shop à Bulles.
Artiste visuelle, Anne-Marie Proulx crée des univers poétiques où photographie, texte et installation dialoguent pour explorer nos liens au territoire et au vivant. Son travail, diffusé au Québec et à l’international, se distingue par une démarche collaborative, une réflexion sensible et un rayonnement soutenu.
Anne-Marie Proulx est nominée pour la richesse de sa démarche artistique, où engagement communautaire, réflexion critique et exploration du territoire se conjuguent dans une œuvre contemporaine marquante.
Guitariste et luthiste reconnu internationalement, David Jacques a donné plus de 4 000 concerts dans 40 pays, sur 5 continents. Régulièrement invité par des orchestres prestigieux, il a collaboré à plus de 50 enregistrements sous différentes étiquettes. Titulaire d’un doctorat en musique ancienne, il enseigne à l’Université Laval. Sa pratique allie rigueur académique et rayonnement international.
David Jacques est nominé pour son engagement exceptionnel envers la musique de concert, ainsi que pour sa rigueur et sa curiosité intellectuelle, qui nourrissent une riche démarche artistique et pédagogique.
Marie-Ève Fréchette s’impose comme une figure singulière de la sculpture contemporaine québécoise. À travers des œuvres saisissantes, elle explore la relation fragile et complexe entre l’humain et la nature en questionnant sa puissance et ses limites. Elle conçoit des univers poétiques et énigmatiques qui interrogent autrement notre rapport à l’objet et à l’espace. Présenté dans de nombreuses galeries, foires et centres d’artistes, son travail rayonne tant au Québec qu’à l’international.
Marie-Ève Fréchette est nominée pour sa démarche unique et ses créations marquantes, dont le rayonnement, tant muséal que public, témoigne d’une contribution significative à la scène artistique.
Il y a, chez Maude Petel-Légaré, un vibrant sentiment d’appartenance à sa ville, qui teinte chacun de ses projets. Si elle a déjà gagné le respect de ses pairs ainsi qu’une attention médiatique notoire, c’est grâce à l’originalité et au caractère novateur de sa démarche documentaire. Par ses nombreuses œuvres, Maude réussit à traiter des sujets les plus délicats autant que des plus ludiques avec beaucoup d’humanité et une volonté évidente de rassembler.
Le jury souhaite souligner le niveau d’excellence de la pratique de Julia Caron Guillemette, qui contribue à créer des ponts essentiels entre le public et les artistes en arts visuels. Le jury a particulièrement apprécié son sens de l’initiative et sa sensibilité poétique et engagée. Il est évident qu’elle est profondément enracinée dans sa communauté et qu’elle fait une grande différence pour les arts d’ici.
Jiwan Larouche se distingue par une pratique sculpturale singulière, à la croisée des arts textiles, de la médiation culturelle et de la sculpture. Iel a su impressionner le jury par une approche à la fois sensible et innovante, où la matière devient vecteur de lien et de réflexion collective. Ses œuvres abordent avec finesse des thématiques liées à l’écologie, explorant le dialogue entre l’humain et le végétal à travers des formes et des textures qui évoquent la symbiose du vivant. En intégrant pleinement la médiation culturelle à sa démarche, iel fait de la création un espace privilégié de rencontre, de dialogue et de partage, où l’art affirme sa place au cœur du social.
La pratique d’Alexandra Collin est profondément ancrée dans son territoire : elle va à la rencontre du public et même de la nature, avec laquelle elle crée des teintures organiques incomparables. Le jury a été touché par la qualité de ses œuvres et par sa démarche écoféministe entrant en parfaite cohérence avec son intention artistique. Alexandra Collin fait sans aucun doute une grande différence dans la vie culturelle de Chaudière-Appalaches.
Les premières années de sa jeune carrière sont déjà ponctuées d’initiatives fructueuses menées avec beaucoup de professionnalisme. Il est remarquable de constater que Rosemarie s’affaire à tisser des liens avec sa communauté et se faisant, fait rayonner la rive-sud et ses artisans dans chacun des volets de son projet musical. Voilà une démarche inspirante portée par une artiste qui promet d’être une locomotive culturelle pour la région de Chaudière-Appalache.
Diffusion Avant-Scène, Vieux Bureau Poste joue un rôle vital dans le paysage culturel de la communauté. L’organisme a enregistré un nombre record de spectateurs et propose une offre artistique riche et variée à un auditoire toujours plus large. Il met en œuvre des stratégies de développement et de fidélisation des publics, tout en accroissant sa visibilité et sa notoriété. Il réalise plusieurs projets de médiation culturelle et de développement des publics. L’offre scolaire a été bonifiée de plus de 30 %. Il crée une belle synergie avec les autres organisations et se positionne comme un acteur économique central au sein du secteur Saint-Romuald. L’organisme a également été finaliste au prix RIDEAU dans la catégorie « Meilleure direction artistique ».
Plusieurs projets rassembleurs sont nés grâce à cet organisme. La BORNE (Laboratoire Artistique de Bidouillage d’Œuvres Révolutionnaires, Numériques et Édifiantes) un évènement-rencontre qui emprunte un peu les concepts de Kino, de Ruche d’art et de Tiers lieu. De plus l’organisme a mis sur pied La Traverse artistique qui est à la fois un espace d’exposition, de médiation et de socialisation professionnelle. Le tout dans le but de faciliter l’accès à l’art actuel et d’ouvrir la porte aux non-initiés. Regart incarne avec force et conviction le rôle essentiel que joue l’art actuel dans la transformation de notre société. Par son engagement envers les pratiques critiques, inclusives et durables, l’organisme ne se contente pas de diffuser l’art.
En 2024 et 2025, les écoles L’Accroche Notes et Élédanse, en constante croissance depuis plus de 10 ans, ont eu à faire preuve de rigueur, d’organisation, de créativité et parfois de résilience. En effet, la dernière année a été marquée par un déménagement hors du commun, comprenant plusieurs étapes de planification, de collaboration et de réorganisation. En plus de ce défi, les deux organismes ont fait preuve de grande persévérance et d’innovation dans leur croissance et développement. Les dernières années des deux écoles ont été marquées par des augmentations importantes de l’offre aux citoyens, et de leurs équipes d’enseignant(e)s et de professionnel(le)s.
Métamorphose : Les maisons des connaissances est une installation sculpturale en bois constituée de huit maisons colorées, aux structures imparfaites, suspendues dans le hall de l’école primaire Saint-Paul-Apôtre située dans le quartier Lairet.
Olivier Moisan Dufour est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en arts visuels de l’École d’art de l’Université Laval en 2019. Sa pratique artistique est à la croisée de la peinture et de la sculpture. Il crée des œuvres qui transforment les espaces publics, cherche à susciter l’émerveillement et à stimuler la réflexion.
Ces huit maisons inspirées du dessin schématique des enfants évoquent l’évolution des écoliers dans leur parcours scolaire. Construites de manière improvisée, sans plan longuement élaboré, elles ont l’apparence d’esquisses colorées imparfaites. Leurs multiples couleurs sont d’ailleurs à l’image des valeurs de l’école Saint-Paul-Apôtre, qui offre un environnement où la différence et la créativité font la force de chacun.
Ces volumes architecturaux simples reflètent le rôle essentiel des écoles en tant que deuxième foyer pour les enfants. Symboles de protection et de sécurité, les maisons abritent métaphoriquement les activités de développement des connaissances. Elles protègent le savoir, qui agit comme un bouclier permettant aux apprenants de s’élever.
Texte extrait de : Découvrez l’art public à Québec – Art public de la Ville de Québec
L’échappée est une œuvre d’art public où quatre hublots s’ouvrent sur des tableaux colorés et graphiques, dialoguant à la fois avec l’architecture du pavillon de la piscine, la cartographie du quartier Saint-Charles-Borromée et le paysage du parc Maria-Goretti.
Artiste visuelle de Québec, Ilana Pichon détient une maîtrise en architecture de l’Université Laval (2010). Sa pratique picturale se déploie surtout en murales de grand format. Elle a réalisé cinq œuvres d’art public intégrées à des bâtiments. À travers une relecture du territoire et des motifs colorés, elle offre plusieurs niveaux de lecture.
Cette œuvre prend la forme de quatre hublots de grand format qui s’ouvrent sur une exploration du territoire. Les aplats graphiques aux couleurs et dégradés variés rappellent les différentes tonalités des saisons. Les multiples parcelles juxtaposées qui les constituent correspondent d’ailleurs à une cinquantaine de codes postaux des environs, observés à vol d’oiseau sur une carte. De ces compositions visuelles se dégage cette même sérénité qui est palpable dans les rues à proximité. Elles évoquent une série de paysages imbriqués où se côtoient lacs, vues du ciel, fleurs, patinoires et espaces verts. L’ensemble invite à une évasion par l’art, ou encore par les loisirs et les sports.
Texte extrait de : L’échappée – Art public de la Ville de Québec
Surimpressions nos. 1 à 19 est une foisonnante œuvre d’art public, reflétant de manière poétique et contemporaine le quartier Saint-Sauveur. Elle est composée de 19 tableaux photographiques, dont 3 diptyques sur 22 panneaux parfaitement intégrés au pavillon Durocher situé dans le parc Durocher.
Guillaume D. Cyr vit et travaille à Québec depuis 20 ans. Par sa démarche artistique en photographie, il explore l’identité à travers l’angle du patrimoine. Pour cette œuvre associée à un jeu Cherche et trouve, il a travaillé en médiation culturelle avec des enfants de 4 et 5 ans de Commun’action 0-5. Les prises de vues sont des multi-expositions.
Inspirée d’ateliers de photographie offerts à des enfants, cette série d’images traduit l’essence du quartier Saint-Sauveur. Les vues en contreplongée mettent l’observateur dans la peau des participants d’âge préscolaire, puisqu’elles ont été prises à la hauteur de leurs yeux. Les compositions visuelles mêlent éléments d’architecture et nature urbaine. Elles témoignent d’ailleurs des activités de familiarisation à l’art et au patrimoine bâti réalisées avec les enfants. La technique de multi-exposition employée par l’artiste rappelle les jeux de réflexion à la surface des fenêtres. Obtenu par une superposition d’images effectuée directement dans la caméra, le résultat est issu d’un mélange ludique de décisions artistiques et d’heureux hasards.
Situé au cœur du Vieux-Québec, le Théâtre Petit Champlain est une salle emblématique dédiée aux arts de la scène et tout particulièrement à la chanson. Reconnu pour sa programmation diversifiée et sa proximité avec le public, il offre une expérience intime et chaleureuse en présentant autant des artistes de renommée internationale qu’émergents.
Le Théâtre Petit Champlain est finaliste à ce prix en raison du renouvellement de cette institution, qui a su démontrer l’ouverture et l’inclusivité de son lieu et de sa programmation, tout en innovant par des projets comme Dansez le Petit Champlain.
Pour les résultats exceptionnels en cette période de transition, alors que son équipe mobilisée a su déployer une diversité d’activités essentielles pour tous les jeunes publics, tout en menant de front un important projet immobilier, La Caserne – scène jeune public est finaliste à ce prix.
La Bande Vidéo est finaliste au Prix Ville de Québec – organisme en raison de son engagement remarquable tant auprès des artistes, du milieu et de l’environnement, qui reflète une vision renouvelée et un rôle unique dans le cinéma d’animation, reconnu tant ici qu’à l’international.
La Caserne – scène jeune public contribue au développement des arts de la scène jeune public dans la Capitale-Nationale et en Chaudière-Appalaches. Elle diffuse des spectacles professionnels d’ici et d’ailleurs destinés aux publics scolaire et familial, de 0 à 17 ans. La Caserne est la nouvelle identité du Théâtre jeunesse Les Gros Becs.
Pour les résultats exceptionnels en cette période de transition, alors que son équipe mobilisée a su déployer une diversité d’activités essentielles pour tous les jeunes publics, tout en menant de front un important projet immobilier, La Caserne – scène jeune public est finaliste à ce prix.
Fondée en 1977 à Québec, La Bande Vidéo est un centre de soutien à la création et à la diffusion en arts médiatiques spécialisée en vidéo d’art et en cinéma d’animation. Il met de l’avant la recherche avec le médium vidéographique par le biais d’une expertise technique vaste, prônant l’usage d’outils traditionnels comme d’équipements actuels.
La Bande Vidéo est finaliste au Prix Ville de Québec – organisme en raison de son engagement remarquable tant auprès des artistes, du milieu et de l’environnement, qui reflète une vision renouvelée et un rôle unique dans le cinéma d’animation, reconnu tant ici qu’à l’international.